Flash info – tests sérologiques Covid-19

AMP

VOTRE PARCOURS

La consultation pour infertilité est actuellement de plus en plus fréquente (plus d’un couple sur 10). Dans 75% des cas l’infertilité est d’origine masculine, féminine ou elle associe les deux sexes. Jusqu’à 25% des infertilités sont inexpliquées.

Le bilan clinique et la prescription du spermogramme dès la première consultation s’avèrent indispensables dans la démarche étiologique et thérapeutique.

Le clinicien (gynécologue, urologue-andrologue, endocrinologue ou généraliste) avec l’aide du biologiste médical doit pouvoir orienter un couple vers des unités spécialisées en AMP.

Après échanges avec votre gynécologue, des examens vous seront demandés à visée diagnostique:

Chez la FEMME : – Examens biologiques : dosages hormonaux

o entre J3 et J5 du cycle : FSH, LH, E2, AMH (AMH examen non remboursé par la sécurité sociale : 49 euros HN) +/- prolactine, TSH, inhibine B…

o Autour de J21 : progestérone

-Examens radiologiques : hystérosalpingographie, échographie (comptage folliculaire antral)…

– +/- Test de Hühner ou test post coïtal

Chez l’HOMME

– En première intention : le spermogramme (analyse des caractéristiques du sperme : volume et pH, concentration, mobilité, vitalité et morphologie)

– +/- test de migration survie (TMS) : ce test permet d’estimer le nombre de spermatozoïdes potentiellement utilisables après préparation au laboratoire dans un éjaculat pour une technique d’AMP. La survie à 24h est également estimée. Il aide au choix de la technique d’AMP envisageable (IIU, FIV, ICSI).

– +/- spermoculture : ce test permet la recherche des agents infectieux dans le sperme.

– +/- tests immunologiques (MAR Test)

– +/- recherche dans les urines (éjaculation rétrograde), biochimie séminale

– +/- évaluation de la qualité nucléaire des spermatozoïdes (mesure de la fragmentation, FISH et MSOME)

– +/- bilan hormonal

LES EXAMENS D'AMP : détail et condition de réalisation

SPERMOGRAMME – SPERMOCYTOGRAMME, SPERMOCULTURE et TEST DE MIGRATION SURVIE (TMS)

Il s’agit d’un examen de 1ère intention fondamental, qui doit être systématique et qui permet d’évaluer la fertilité masculine.

· Le recueil de sperme se fait par masturbation au laboratoire sur rendez-vous via la plateforme Doctolib (sélectionner dans le menu déroulant l’analyse inscrite sur votre ordonnance)

https://www.doctolib.fr/laboratoire/lyon/dyomedea-neolab-lyon-republique

· Observer un délai d’abstinence sexuelle de 2 à 7 jours avant le prélèvement (ni rapport sexuel, ni masturbation) afin de standardiser les résultats par rapport aux normes de l’OMS.

Attention, contrairement aux idées reçues :

– une longue période d’abstinence sexuelle n’augmente pas la qualité de l’éjaculat. En effet, la mobilité et la vitalité des spermatozoïdes vont diminuer avec l’augmentation du délai d’abstinence.

– Le volume de sperme effectué ne reflète en aucun cas la quantité et la qualité des spermatozoïdes qu’il contient.

· Bien s’hydrater (2L d’eau par jour) pendant les trois jours précédant l’examen et boire 2 verres d’eau avant le rendez-vous afin de permettre, grâce à des mictions régulières, un lavage naturel des voies par lesquelles passe l’éjaculat.

· Ne pas être sous antibiotique la semaine qui précède l’analyse.

· Présentez vous à l’heure du rendez-vous au laboratoire, où vous serez accueilli par une secrétaire qui enregistrera votre dossier. Puis vous serez conduit dans une salle dédiée et il vous sera posé quelques questions pour aider le biologiste à interpréter les résultats. Les consignes de recueil vous seront expliquées et seront également affichées dans la salle. Après avoir uriné aux toilettes, vous trouverez dans cette salle, du savon et des compresses pour nettoyer et désinfecter les mains et les parties génitales. Le recueil du sperme se pratique par masturbation dans un flacon spécial, étiqueté à votre nom.

Votre conjointe peut être présente à condition de respecter les mêmes conditions d’hygiène au niveau de ses mains.

TEST POST-COÏTAL (TEST DE HÜHNER)

Le test post-coïtal (TPC) ou test de Hühner consiste à étudier chez la femme en période pré-ovulatoire la qualité du mucus cervical prélevé dans les heures suivant un rapport sexuel.

Il permet également d’évaluer le nombre, la mobilité et la survie des spermatozoïdes de l’homme retrouvés dans le mucus cervical de la femme.

Prenez rendez-vous via la plateforme Doctolib (sélectionner dans le menu déroulant l’analyse test de Hühner)

https://www.doctolib.fr/laboratoire/lyon/dyomedea-neolab-lyon-republique

· prévoir de faire le test 2 à 3 jours avant la montée thermique aussi près que possible de l’ovulation, soit l’avant-veille ou la veille de l’ovulation car c’est à ce moment que la glaire est la plus perméable aux spermatozoïdes.

· au moment du rapport sexuel ne pas utiliser de lubrifiant et rester allongée 20 minutes après un rapport unique

· ne pas prendre de bain après le rapport (une douche sans toilette vaginale est autorisée)

· le prélèvement au laboratoire doit être effectué dans un délai de 9 à 14 heures après un rapport sexuel unique avec éjaculation et après avoir observé une abstinence sexuelle de 2 à 7 jours avant le rapport.

EXAMENS SANGUINS (hormonaux, sérologies…)

· Il n’est pas nécessaire d’être à jeun. Les prises de sang peuvent être réalisées dans le laboratoire Dyomedea-Neolab de votre choix.

BIOLOGIE DE LA REPRODUCTION : aide médicale à la procréation assistée par insémination artificielle avec sperme de conjoint (IAC).

Spécialisé depuis de nombreuses années dans la réalisation de bilans d’infertilité et d’activité d’Assistance Médicale à la Procréation (AMP), le laboratoire Lyon-République est agréé auprès de l’Agence de Biomédecine et de l’Agence Régionale de Santé de Rhône-Alpes-Auvergne pour la réalisation de préparations de sperme dans le cadre d’insémination artificielle avec sperme de conjoint (IAC).

Cette activité est légalement encadrée par les lois de Bioéthique (LOI n° 2011-814 du 7 juillet 2011 ; LOI n° 2013-715 du 6 août 2013)

Cette activité est sous la responsabilité des Dr MILON, Dr VERSAVAUD et du Dr AUGU.

Vous avez décidé en accord avec votre gynécologue de débuter une prise en charge en vue d’une insémination (technique d’assistance médicale à la procréation (AMP)). L’IAC ou IIU consiste à déposer des spermatozoïdes préparés (après sélection et lavage) dans la cavité utérine, le jour de l’ovulation. Elle est classiquement réalisée sur cycle stimulé pour maîtriser l’ovulation et augmenter les chances de succès.

Qui peut bénéficier de l’insémination intra utérine ?

Les couples hétérosexuels qui présentent une infertilité médicalement prouvée.

• Les 2 membres du couple doivent être vivants au moment de l’insémination artificielle et en âge de procréer.

• Le couple doit être marié ou apporter la preuve d’une vie commune.

• Il n’y a pas de limite chiffrée dans le texte de loi mais les dispositions du 26/01/2000 limitent l’âge de la prise en charge financière par la sécurité sociale à 43 ans révolus pour la femme.

• Avoir réalisé un entretien clinico-biologique avec le biologiste

• Après la première consultation avec le clinicien les couples disposent d’un délai de réflexion de 1 mois.

Conditions de réalisation de l’entretien clinico-biologique :

Pour mettre en place des cycles d’IAC, le couple devra au préalable prendre rendez-vous au laboratoire Lyon République (par téléphone au 04.72.41.61.61 ou par mail à pmarepublique@dyomedea.eu) avec un biologiste agréé pour fixer un entretien clinico-biologique, au cours duquel sont recueillies des données administratives, biologiques et cliniques communiquées par le médecin. Attention, la présence des deux membres du couple est nécessaire lors de cet entretien.

• Pièces administratives à fournir :

– Justificatifs d’identité avec photographie

– Justificatif de vie commune / attestation de mariage ou PACS

– La demande d’Assistance Médicale à la Procréation (document fourni par le laboratoire), dûment datée et signée par le couple sur laquelle est notée la date de la première consultation avec le médecin (délai de réflexion d’un mois).

• Dossier médical

– Examen clinique et indication (résumé du dossier clinique mentionnant l’indication de l’insémination artificielle fourni par le prescripteur)

– Exploration utéro-tubaire/hystéro-salpingographie (compte-rendu)

– Exploration du cycle et du statut ovarien (bilan hormonal)

– Spermogramme (moins de 6 mois)

– Une spermoculture ne montrant pas d’infection datant de moins de 6 mois pour chaque tentative (la spermoculture sera donc à renouveler tous les six mois).

– Test de migration survie (soumis à demande d’entente préalable)

– Bilan de sécurité sanitaire récent pour les 2 membres du couple (datant de moins de 3 mois pour la 1ère tentative et de moins de 12 mois pour les suivantes) : HIV, hépatite B (Ag HBs, Ac HBC, Ac HBS), hépatite C, syphilis (Arrêté du 02 juin 2014 modifiant l’arrêt du 03 août 2010 relatif aux règles de bonnes pratiques en assistance médicale à la procréation)

Pour Madame : Sérologie Rubéole positive (ou vaccination)

Sérologie Toxoplasmose récente (sauf immunité acquise)

Les sérologies peuvent être faites le jour de notre rendez-vous avec une ordonnance de votre médecin, pas de jeûne nécessaire.

Une fois le dossier complet, le biologiste vous avertira ainsi que votre gynécologue que des cycles d’IAC pourront être entrepris.

Vous serez pris en charge par la sécurité sociale pour 6 cycles d’insémination.

Déroulement habituel d’un cycle avec insémination :

· Pour chaque cycle il vous faudra nous envoyer un mail le premier jour de la stimulation. Elle sera surveillée par échographies et prises de sang (dosage hormonal) : le but étant d’obtenir 1 à 3 follicules de 17 à 20 mm de diamètre.

– déclenchement de l’ovulation le soir, à une date et heure précisées par le gynécologue.

– Prendre le RDV au laboratoire pour la préparation de sperme le surlendemain (04.72.41.61.61)

– 30 à 36 heures après, on pratique l’insémination après préparation des spermatozoïdes :

· Se présenter à l’accueil du laboratoire avec pièce d’identité et fiche de consentement signée par vous-même remplie et tamponnée par votre gynécologue

· recueil de sperme au laboratoire

· préparation du sperme : lavage, sélection et capacitation des spermatozoïdes. Pour avoir le maximum de chances de succès, on estime que le nombre total de spermatozoïdes à inséminer doit être supérieur à 1 million après préparation.

Il faut un délai d’environ 3 heures entre le prélèvement de sperme et la fin de la préparation.

– La patiente vient chercher cette préparation au laboratoire ainsi que le kit d’insémination et l’apporte au gynécologue pour pratiquer l’insémination. A l’aide d’un petit cathéter souple (geste indolore) il dépose les spermatozoïdes à l’intérieur de l’utérus. Les spermatozoïdes mobiles remontent naturellement vers les trompes à la rencontre de l’ovocyte. La fécondation se fait selon le processus naturel. Après une insémination, il n’y a aucune précaution particulière à prendre. Vous pouvez avoir des rapports sexuels dès le soir même ou le lendemain. Pendant la deuxième partie du cycle, il vous sera prescrit de la progestérone afin d’aider l’implantation de l’embryon.

– Le gynécologue sera chargé de nous renvoyer la feuille de traçabilité (incluse dans le kit d’insémination)

Et après…

– Vous pourrez réaliser un dosage de bétaHCG 14 jours après l’insémination.

Dans tous les cas, merci de nous transmettre le résultat de la tentative (par mail) et, en cas de grossesse de nous tenir informés de son déroulement. En effet, un rapport annuel sur notre activité et nos taux de réussite est exigé par l’Agence de Biomédecine et conditionne notre agrément pour l’assistance médicale à la procréation.

  •  En cas de test positif, le suivi de grossesse sera identique à un autre couple.
  •  En cas d’échec, une nouvelle tentative peut être faite soit immédiatement, soit après un cycle menstruel de repos.

Le taux de grossesse par insémination se situe entre 15 et 20 % par cycle.

En cas d’absence de grossesse après les 6 tentatives, le couple est orienté, s’il le souhaite, vers une technique de fécondation in vitro.

A tout moment, le couple peut décider d’arrêter la prise en charge en AMP.

Pour tous renseignements complémentaires, n’hésitez pas à contacter les biologistes responsables de l’AMP ou votre gynécologue.

LA PRISE EN CHARGE

IAC : 6 cycles d’insémination avec sperme de conjoint sont pris en charge

Demande d’entende préalable (document Réf S 3132-CERFA 10128*04 à remplir avant le test et à faire signer par le prescripteur et par le laboratoire) pour le remboursement des examens suivants:

– MAR Test

– Test de migration-survie (TMS)

DÉLAI ET TRANSMISSION DES RÉSULTATS

Délais de rendu de résultats

24-48 heures pour le spermogramme, spermocytogramme, test de migration-survie, recherche d’anticorps anti-spermatozoïdes.

3 à 4 jours en cas de spermoculture.

5-10 jours pour les tests de fragmentation et/ou décondensation.

A qui sont transmis les résultats ?

Au médecin prescripteur qui vous fera l’interprétation des résultats lors de votre prochaine consultation.

A vous-même : vous pouvez, à votre convenance, venir chercher vos résultats au laboratoire ou les consulter sur notre serveur de résultats sécurisé. Veuillez indiquer votre choix à la secrétaire lors de l’enregistrement de votre dossier.

Aucun résultat ne pourra être communiqué par téléphone.

AMP et COVID-19 (mise à jour août 2020)

Que sait-on des conséquences du Covid sur la fertilité, l’AMP et la grossesse? 

Les données scientifiques sur les conséquences du virus sur la fertilité et l’AMP sont encore rares et incomplètes. Il ne semble pas y avoir de transmission sexuelle des virus de la famille des coronavirus.
Nous ne savons pas encore les conséquences que le Covid-19 pourrait avoir pendant la grossesse pour la mère et pour le bébé.
Il est conseillé d’éviter de réaliser un transfert d’embryon ou une insémination en cas de Covid-19 avéré ou de risque élevé d’être contaminée, car les conséquences du Covid-19 pour la mère et le fœtus en début de grossesse ne sont pas connues.
Les virus respiratoires sont connus pour être risqués pour les femmes au 3e trimestre de la grossesse. Cela pourrait également être le cas du Covid-19.

 

Y a-t-il des techniques d’AMP qui vont reprendre plus vite que d’autres ?

Les FIV nécessitent un accès au bloc opératoire et des techniques de laboratoire qui prennent du temps humain et matériel. Certains centres ont pu mettre en œuvre plus rapidement les inséminations et les transferts d’embryons congelés que les FIV.

 

Est-ce que l’activité dans les centres est à nouveau normale ?

Les activités d’AMP ont repris dans 80% des centres. L’application des mesures barrières entraîne toutefois un délai d’attente. Les équipes médicales sont les seules décisionnaires de la prise en charge des couples après examen au cas par cas des situations.

 

Comment le centre s’organise-t-il pour limiter la transmission du Covid-19 ?

En privilégiant la téléconsultation quand cela est possible.

En mettant en place des mesures et précautions :
• port du masque par tous,
• pas d’accompagnant (autre que le conjoint et les représentants légaux d’un mineur, le cas échéant),
• questionnaires de recherche de symptômes pour soignants et patients.

 

Quelles précautions et obligations faut-il respecter ?

Se protéger d’une contamination en respectant scrupuleusement les règles sanitaires en vigueur.
Protéger les équipes soignantes en respectant les mesures barrières.
Répondre au questionnaire de recherche de symptômes du Covid-19, à toutes les étapes du parcours, de manière
transparente.
Informer très précisément l’équipe médicale sur tous vos antécédents médicaux.
Ne prendre aucun traitement sans avoir prévenu l’équipe du centre d’AMP (attention aux médicaments vendus sur internet, huiles essentielles, chloroquine, etc…).
Signer un consentement à réaliser une AMP en période d’épidémie de Covid-19.

 

Est-ce que le centre risque de fermer à nouveau ?

C’est une possibilité, en cas :
• de nouvelle vague de la pandémie,
• de contamination d’un grand nombre de personnels du centre d’AMP,
• d’affectation d’un grand nombre de personnels du centre d’AMP à d’autres unités en raison du Covid-19.

 

Si le centre est fermé, peut-on aller dans un autre centre d’AMP ?

C’est votre médecin référent dans votre centre d’AMP qui vous orientera vers un autre centre, si besoin.

 

Y a-t-il un risque qu’une stimulation ovarienne soit arrêtée ?

Oui, en cas de nouveau confinement décrété par les autorités.
Oui, si vous avez le Covid-19.
Oui, si vous avez été en contacté, au cours des 2 dernières semaines, avec une personne qui avait le Covid-19car vous pourriez, vous aussi, avoir la maladie.
Dans ces deux dernières situations, informez tout de suite l’équipe médicale qui vous suit afin qu’elle adapte, selon les recommandations, le calendrier des stimulations.

 

Comment faire pour limiter au maximum le risque d’être atteint ?

En respectant strictement les mesures barrières : port de masque et distance > 1 mètre.

 

Nous attendons un don d’ovocytes ou de spermatozoïdes, cette AMP avec don est-elle possible dans la période actuelle ?

Oui. Toute AMP qui utilise des ovocytes ou des spermatozoides ou des embryons congelés est possible. La réalisation des ponctions ovocytaires et des recueils de spermatozoïdes en vue d’un don est possible si les moyens humains et matériels sont réunis dans l’établissement.
Il est par ailleurs recommandé de réaliser une recherche du SARS-CoV-2 (par prélèvement nasal), même en l’absence de symptômes, chez le donneur et la donneuse, 48h avant la ponction ovocytaire ou le premier recueil de spermatozoïdes.
Pour les donneurs, il est également recommandé de réaliser une sérologie (anticorps totaux) 48h avant chacun des autres recueils et un mois après le dernier recueil.

 

Est-ce que la sécurité sociale peut prolonger l’affection longue durée (ALD) pour les femmes de 43 ans à cause du Covid-19 ?

Un assouplissement des conditions de prise en charge des actes d’AMP par l’Assurance maladie est autorisé pour les assurées ayant atteint l’âge de 43 au cours de l’année civile 2020. Celles-ci peuvent dès lors bénéficier d’une AMP au-delà de leur 43e anniversaire. À ce titre, les actes d’AMP sont exceptionnellement facturés et pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie obligatoire sous réserve que l’acte soit :
• prévu par les nomenclatures d’actes médicaux et de biologie médicale pris en charge,
• précédé d’une demande d’accord préalable non suivie d’un refus dans un délai de 15 jours.
Important : ce dispositif est temporaire. Il couvre les actes accomplis jusqu’au 31 décembre 2020.Vous avez la possibilité de déposer une demande de dérogation de prise en charge auprès de votre caisse primaire d’assurance maladie, si vous avez eu entre 42 ans et 6 mois et 43 ans pendant la période de crise sanitaire durant laquelle les centres d’AMP ont cessé leurs activités. Vous devrez joindre un justificatif émis par votre médecin référent en AMP qui aura au préalable évalué votre situation.

 

Je trouve la période très stressante, vers qui me tourner pour m’aider ?

Votre centre d’AMP, ses équipes médicales et ses psychologues sont à vos côtés pour vous informer, vous accompagner et vous aider dans la réalisation de votre projet parental.

 

Où peut-on trouver plus d’informations sur le Covid et l’AMP ?

www.procreation-medicale.fr

 

Où peut-on trouver plus d’information sur le Covid-19 ?

https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus

 

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